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Église Saint Maixent

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Église Saint MaixentDu haut de sa flèche de pierre près de neuf siècles vous dominent ! Le clocher de Veigné, daté par les archéologues des environs de 1140-1160, est le plus ancien édifice de la commune, dûment classé aux Monuments Historiques en 1961, d'un type ''en mître'' caractéristique de la Vallée de l'Indre puisque les églises de Courçay et d'Esvres en possèdent de forme similaire, également construites en meulière.

Le reste du sanctuaire a, hélas, été rebâti en 1873-1875 en style néo-roman par le spécialiste du genre, le prolifique architecte diocésain Gustave GUÉRIN, qui n'a fait que reprendre ici les mêmes plans que pour la cinquantaine d'églises qu'il éleva en Indre-et-Loire, en étant assisté d'Albert BATAILLE, architecte à la même date du Grand Moulin voisin, et de l'abbé Pierre SORIN en personne, curé de Veigné à cette époque.

Le fier coq gaulois en cuivre, trop fragile et assez abîmé, qui surmontait le clocher a dû être récemment descendu et fort heureusement mis à l'abri à l'entrée de la nef. Il y côtoie ainsi deux bénitiers anciens : l'un en granit du XVIème siècle rapporté en 1960 de la chapelle du manoir de Taffonneau et ayant sans doute servi à l'origine de mortier ou de mesure à grains ; l'autre datant vraisemblablement du XVème siècle.

Plus modernes, on remarquera également les deux monuments aux morts, celui des Poilus tombés pendant la Première Guerre Mondiale et la plaque dédiée aux six Vindiniens victimes des nazis.

Quant aux dix vitraux, de belles qualités, sortant de la célèbre manufacture Lobin de Tours en 1880-1881, ils illustrent les vies des patrons de la paroisse : saint Maixent (ou Messan comme on écrivait jadis selon la prononciation locale), saint Roch (qui a droit, de plus, à sa statue placée sur l'un des autels secondaires) et saint Charles, offert par la famille Vergé.